Claire Keim

Nous sommes en été 2004, j’ai 10 ans et demi, et tous les lundis soirs, depuis la fin Juin, je regarde la saga de l’été « Zodiaque ».

« Zodiaque » raconte l’histoire d’Esther Delaître, une jeune femme qui vit aux Etats-Unis et qui, lors du premier épisode, fait son retour en France pour assister à l’anniversaire de son père, Gabriel Saint-André. Ce dernier a toujours caché Esther à ses quatre autres enfants, mais, suite à une menace reçue, il se voit forcé de révéler son existence au grand jour.

Le retour d’Esther va rapidement déclencher une série de meurtres, signés du fameux Zodiaque, dont la famille Saint-André est la cible.

C’est alors que le commissaire Antoine Keller (Francis Huster), chargé de l’enquête, va tout faire pour démasquer ce tueur, quitte à faire éclater les douloureux secrets de cette famille qu’il hait tant.

Petit rappel du générique (ne me remerciez pas) :

« Le Zodiaque, c’est à moi de le démasquer et savoir pourquoi il désigne ses victimes par leurs signes astrologiques. »


Cette saga, je l’ai regardé tout l’été, et chaque semaine, j’avais hâte d’arriver au lundi suivant pour découvrir la suite des aventures d’Esther, d’Antoine, et de la famille Saint-André.

On y retrouve d’abord l’enquête sur ces meurtres en série au sein d’une seule et même famille, on y découvre des secrets, et tout cela avec un mélange d’histoires de famille et d’amour que j’aime particulièrement. Je ne suis d’ailleurs pas la seule puisque ça a cartonné, pour donner lieu 2 ans plus tard à la suite intitulée « Le Maître du Zodiaque ».

Zodiaque 5
Claire Keim, entourée d’Aurore Clément et de Michel Duchaussoy

Je ne saurais trop dire pourquoi mais je suis non seulement tombée sous le charme de cette saga, mais également de son actrice principale, Claire Keim.


Depuis cette époque, je n’ai d’yeux que pour elle !
Trève de plaisanterie, je suis heureuse et reconnaissante d’avoir pu la découvrir dès mon plus jeune âge.

J’ai, au fil du temps, pu apprendre de plus en plus de choses sur Claire, comme son talent irréfutable de comédienne (sur divers films ou séries) et de chanteuse, mais également, et sans doute le plus important, son cœur immense.

Après quelques années (qui m’ont parues interminables), j’ai enfin pu rencontrer Claire à l’occasion d’un festival de cinéma qui se déroulait au Havre, lieu où justement je faisais mes études à cette époque.
J’ai eu du mal à  croire à cette coïncidence et à cette opportunité qui se présentait à moi.
Je m’y suis évidemment rendue, non sans stress, mais j’ai passé un week-end assez incroyable.
J’ai eu l’occasion d’échanger avec elle dès les premières minutes de notre rencontre. J’étais encore assez jeune et insouciante et je ne savais pas trop ce que je disais. Merci le stress… Bon, je pense (et j’espère) quand même ne pas lui avoir fait trop peur.

IMG_0391 2
Notre première rencontre

En tout cas, j’ai été ravie de constater qu’elle est comme on l’imagine, un amour.

Comme quoi, même âgée de 10 ans, je ne me suis pas trompée…
Je n’ai d’ailleurs jusqu’ici jamais été déçue de mes rencontres artistiques.


Après cet épisode au festival près du Havre, j’ai eu peur de ne plus avoir d’occasions de la revoir, et il s’est avéré que tout le contraire s’est produit. C’était en fait le début d’une grande aventure !

À partir de Septembre 2013, elle a joué dans la pièce de théâtre « The Guitrys » à Paris. Et, la capitale n’est qu’à deux petites heures de train… alors évidemment, j’ai saisi cette nouvelle opportunité.

Cette fois, je vais pouvoir la voir jouer en live pour la toute première fois et ça a été exceptionnel. J’ai en plus eu l’occasion d’échanger avec elle avant et/ou après chaque séance où j’ai pu aller. J’ai vécu des moments fous et cette aventure m’a permis de tisser des liens avec Claire, chose que je n’aurai jamais imaginé possible.

Quand on est petit/jeune, on se dit que ce serait chouette si un jour on voyait tel ou tel artiste que l’on aime. Puis, en rigolant, on s’imagine également qu’on réussirait à leur parler et qu’ils sauraient au fur et à mesure qui l’on est. Tout cela fait partie du rêve et évidemment, on pense que c’est impossible. Les artistes sont amenés à rencontrer tellement de monde qu’il nous paraît inimaginable qu’ils arrivent à retenir ne serait-ce que notre prénom, et pourtant…

Ça m’est parfois arrivé de désespérer en voyant d’autres personnes rencontrer Claire (ou d’autres artistes) alors que moi je n’avais pas eu cette chance. Et, en fin de compte, il ne faut jamais perdre espoir et ne surtout pas envier les autres. Chaque relation est, je pense, unique et cela doit être un bonheur de voir que les autres réalisent eux aussi une part de leur rêve. Bien sûr, étant passé par là, je comprends qu’à un moment cela puisse être difficile d’être la personne qui n’a toujours pas réussi à rencontrer son ou ses artistes préférés. Mais si on se donne toutes les chances, ça arrivera forcément.

S’en sont suivies d’autres, toutes aussi belles aventures qui n’ont fait que maintenir un lien, que je crois plus fort qu’au début.

Avec le recul, je mesure la chance que j’ai de la connaître et de pouvoir vivre autant de belles choses car depuis ce festival elle a dû me supporter pas mal de fois sur son chemin. Et ce n’est pas terminé… (mal)heureusement pour elle, je compte être présente le plus longtemps possible.


En Septembre 2019, Claire s’est lancée dans des reprises vidéos de « chansons pour les ieuvs » sur Twitter et a eu un succès fou. Je suis fière qu’elle ait pu être mise en lumière un peu plus grâce à cela. Elle a un talent (et une folie) que j’aime particulièrement et ça me rend toujours heureuse de découvrir ses nouvelles créations.
Et puis, il faut le dire, je suis amoureuse de sa voix, parlée et chantée, alors chaque occasion de l’entendre est toujours un bonheur.

Puis, en ce début d’année 2020 où un virus prend de plus en plus d’ampleur en France et dans le Monde, elle a remplacé ses habituelles chansons pour les vieux par des chansons pour les confinés et c’est tout aussi génial. Elle continue de nous divertir en faisant passer un message, comme beaucoup d’artistes le font en cette période.
C’est important que tous ceux qui peuvent être entendus fassent part de leur soutien pour toute cause confondue.

Elle nous met à tous du baume au cœur sans vraiment le savoir.


Ce n’est jamais simple d’exprimer ce que l’on ressent sans en faire trop ou passer pour une « hystérique », mais une chose est certaine, c’est que je l’aime et que je suis heureuse chaque fois que j’ai l’occasion ne serait-ce que de l’apercevoir ou d’échanger avec elle, même virtuellement.

Et puis après tout, un coup de cœur, ça ne s’explique pas.

Comme dirait Monsieur Baxter (dans la pièce de théâtre « La Garçonnière« ) : « Quand on aime, on aime. Quand on n’aime pas, on n’aime pas. C’est comme ça, c’est la vie. »

_DSC3572 Bis 2 N&B
Saint-Germain-en-Laye – 18 Décembre 2014

Claire, merci encore et toujours pour tout ! ♥


© Portrait de Patrick Fouque (Paris Match – 2014)
© Claire Keim via Twitter

3 commentaires sur “Claire Keim

Ajouter un commentaire

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :