La Rochelle + Festival de la Fiction 2021

DÉBUT SEPTEMBRE

Mon planning est enfin finalisé pour le mois et je connais donc mes jours de repos. Avec une accalmie du côté de la crise sanitaire, j’ai bien envie de bouger un peu puisque j’ai été coincée pendant un long moment, comme nous tous. Et, dans le même temps, je découvre que la nouvelle édition Festival de la Fiction qui se déroule à La Rochelle va avoir lieu prochainement et je m’y intéresse doucement.
Je m’étais déjà dit qu’un jour j’irai faire un tour dans cette ville et à l’occasion du festival, c’est encore mieux. Alors, je commence à regarder le programme plus précisément et je remarque que certaines projections pourraient me plaire, notamment pour la journée du 15 septembre. Coup de chance, je ne travaille pas du 14 au 16, ce qui collerait parfaitement pour une excursion là-bas, même si elle est brève.

Ni une ni deux, je m’informe sur les trajets en train ainsi que les possibilités d’hébergement avant de faire quoique ce soit. À dix jours de l’événement, il vaut mieux tout contrôler pour éviter les surprises. Je sais que les disponibilités ainsi que les tarifs ne sont pas les mêmes sur des périodes d’événements, et c’est normal.
Je fais donc toutes mes petites recherches, comme j’aime le faire et je me rends compte que le « projet » est viable. C’est donc assez rapidement que je me décide à faire mes réservations, avec une possibilité d’annulation jusqu’à un jour avant l’arrivée, ce qui est toujours confortable (surtout en ces temps de crise).
Dans le même temps, les projections sont ouvertes au public, et je bloque donc les créneaux qui m’intéressent, dans la limite du raisonnable (les séances sont gratuites, mais cette année ils sont obligés de limiter le nombre de participants).

Ça y est, c’est fait : le train, le logement et les places sont réservés et il ne reste plus qu’à patienter jusqu’au départ.

SAMEDI 11 SEPTEMBRE

À quelques jours de l’événement, j’avoue être à la fois dans une certaine excitation mélangée à une petite appréhension puisque c’est la première fois que je vais partir aussi loin toute seule. En soi, ça n’est pas si loin que ça mais ça reste un déplacement en solo dans un lieu que je ne connais pas. C’est une expérience que j’ai déjà voulu tenter en décembre 2019 mais la grève de la SNCF m’avait empêché de le faire. Cette fois, je me dis que c’est la bonne et qu’enfin je vais pouvoir découvrir cet aspect du voyage. En plus, en partant seulement deux nuits, je ne risque pas grand chose.

Ces derniers jours, je me suis demandée plusieurs fois si c’était vraiment une bonne idée de partir pour aussi peu de temps alors que je vais devoir faire six heures de voyage aller, et un peu plus au retour, et qu’évidemment, tout cela a un coût. Après, si je le fais, c’est que je le peux. Je ne me mettrai jamais dans une situation difficile en faisant des dépenses de « loisirs ». Et pourtant, mon esprit est tiraillé, comme bien souvent dans ce genre de situations.

Je sais qu’il est nécessaire de faire des choses par soi-même, pour mieux se connaître, pour se ressourcer, et c’est aussi mon but avec cette excursion. C’est à la fois un challenge et un besoin de changer de d’air.

Et puis finalement, comme je change d’avis très souvent, je me suis retrouvée à réserver une place pour la cérémonie d’ouverture qui aura lieu le 14 au soir.
D’une heure à l’autre, je peux vraiment passer par des idées ou des envies différentes mais je sais que ça me met aussi au défi d’y aller. J’ai envie de le faire, malgré la peur, et faire les démarches rend les choses plus concrètes.

Tout à l’heure, j’ai aussi noté toutes les choses que j’allais devoir emmener pendant ces quelques jours. Je vais doucement commencer à tout préparer. Ça va me motiver à terminer la semaine de travail, et ça me permet aussi de ne rien oublier. L’anticipation c’est la (ma) clef ! Et surtout, je ne veux pas faire marche arrière.

MARDI 14 SEPTEMBRE

4h30 : le réveil sonne, et même si c’est dur, je sais que c’est pour la bonne cause et en général, je ne traîne jamais bien longtemps au lit. J’ai toujours tellement peur d’être en retard que je ne perds pas de temps inutilement.
J’ai déjà préparé le plus gros de mes affaires et je n’ai plus qu’à ajouter les derniers détails et à vérifier ma liste avant le départ. Je prends bien sûr le temps de déjeuner et vers 5h30, je prends la route pour rejoindre la gare située à une demi-heure de là.

Je ne développerai pas le temps affreux qu’il a fait pendant le trajet, mais heureusement, j’ai pu rejoindre mon train sans problème.

6h21 : le train s’en va pour Paris et il faut compter deux heures de voyage.

9h13 : après un trajet sans encombre jusqu’à la capitale, me voici maintenant dans le TGV direction La Rochelle, le terminus. Il me tarde d’y être enfin.
Cette fois, il faut un peu plus de trois heures pour y arriver.

RAS à l’arrivée, aucun retard comptabilisé et c’est une très bonne chose.

Une fois sur la terre ferme, je me rends donc à pied vers le centre de la ville en suivant la plupart des personnes qui quittent également la gare. Il me faut quinze minutes pour rejoindre le logement que j’ai réservé pour les deux prochaines nuits. Et, après un bref passage dans un magasin pour acheter de quoi manger pour ce midi, je contacte le propriétaire qui m’attend sur place.
Et quelle bonne surprise que de voir que je suis installée à deux pas du vieux port, mais aussi des cinémas dans lesquels je vais devoir me rendre ce soir et demain. Comme l’a mentionné le monsieur, nous sommes à proximité de tout et une fois la voiture garée (le cas échéant), tout peut se faire à pied. Je ne peux que le confirmer !
De même, la maisonnette, faite pour deux personnes, est très bien équipée et pour une fois, je n’ai rien à redire, à part peut-être les cris de la voisine qui m’on réveillé les deux matins. Mais évidemment, cela n’est pas directement lié au logement.

Dans le train, j’avais regardé ce que je pourrais faire de mon après-midi et j’avais repéré la plage Chef de Baie située à quelques kilomètres du centre et je me suis dis, pourquoi ne pas tenter de la rejoindre. Alors, vers 13h30, après avoir mangé, j’ai pris mon sac à dos avec quelques affaires (surtout à boire et à manger) et j’ai commencé ma balade. En m’arrêtant (très) souvent pour prendre des photos, j’ai mis plus d’une heure à rejoindre les lieux et j’étais déjà rincée. Il faut dire que je n’avais pas forcément prévu de faire cinq kilomètres pour simplement rejoindre une plage. J’ai malgré tout pu profiter d’une vue sur l’océan pendant la quasi totalité du trajet. Un chemin a été prévu pour les piétions et les vélos et c’est vraiment agréable. J’avoue, j’étais quand même bien contente d’arriver et de faire une petite pause goûter sur place. Bien évidemment, il a fallu aussi faire le chemin inverse, et cette fois, j’ai réellement pu compter une heure de marche, sans vraiment m’arrêter. Même si je commençais à avoir les pieds qui chauffaient, ça m’a fait un bien fou de marcher au grand air.
J’ai eu également de la chance au niveau de la météo car à part deux ou trois averses, j’ai été épargnée. Malgré un ciel couvert une bonne partie de la journée, il ne faisait pas froid.

Avec tout ça, je ne suis revenue au centre qu’en fin d’après-midi. Et avant de retourner dans le logement, je suis allée faire quelques courses pour le séjour, histoire d’être tranquille. Ne restant que deux jours, ça n’a pas été trop difficile.
Ensuite, je me suis posée un peu dans le canapé et me suis tranquillement installée, avec la télé en fond. La fatigue commençait d’ailleurs à se faire ressentir, mais j’ai résisté en me disant que je m’endormirai sûrement très vite ce soir.

19h00 : il est temps de me préparer pour rejoindre le cinéma voisin pour la cérémonie d’ouverture du Festival de la Fiction.
Il y a déjà pas mal de monde à l’extérieur mais j’entre assez rapidement dans les lieux, après la vérification du pass sanitaire ainsi que de la réservation. Je prends donc rapidement place dans la salle et attend patiemment le début de l’événement.

CÉRÉMONIE D’OUVERTURE

La cérémonie est donc animée par Mathieu Madénian qui nous aura bien fait rire, bien que je ne sois pas forcément adepte de ce qu’il fait. S’enchaîneront ensuite les discours du Prédisent du Festival, Stéphane Strano ainsi que des membres de la région.

Puis, Guillaume de Tonquédec, le Président du jury de cette édition vient à son tour faire son discours, rendant grandement hommage à Marion Sarraut, figure emblématique du petit écran, avant de présenter les membres de son jury. Jury qui se compose donc de : Françoise Charpiat (scénariste), Anne Charrier (comédienne), Emmanuel Daucé (producteur), Lucas Gaudin (compositeur), Éloïse Lang (réalisatrice) et Anaïde Rozam (comédienne).
Comme l’a dit lui-même Guillaume de Tonquédec, quand il a su qu’il était le Président, il a d’abord était ravi en se disant qu’il allait invité des copains et qu’ils allaient se marrer pendant ces quelques jours de compétition. Ce à quoi Stéphane Stano lui a répondu que cela pouvait aussi être l’occasion de faire de nouvelles rencontres. Il a donc finalement pris en compte cet avis et n’a choisi que des personnes qu’il ne connaissait pas (sauf Anne Charrier avec qui il vient de tourner), et il ne regrette pas son choix.

Après avoir officiellement déclaré ouverte cette édition, l’équipe du film (comédiens, réalisateurs, compositeurs, etc.) projeté en ouverture rejoint la scène pour brièvement en parler. La réalisatrice Stéphanie Pillonca ainsi que le comédien Samuel Allain Abitbol ont notamment pris la parole.

PROJECTION DU TÉLÉFILM « J’IRAI AU BOUT DE MES RÊVES »

Avec Camille Lou, Samuel Allain Abitbol, Guillaume De Tonquédec, et Cristiana Reali.

Synopsis : Antoine, 25 ans, est porteur de trisomie 21. Il a été élevé par un père aimant et peu bavard qui n’a jamais laissé le handicap se mettre en travers du bonheur de son fils. Il travaille comme aide-documentaliste au CDI dans un collège et mène une vie bien réglée entre famille et amis. Jusqu’au jour où il fait la connaissance de Bianca, une jeune surveillante qui rêve en secret de devenir chanteuse. Il se prend d’affection pour elle. Leur rencontre va les mener plus loin qu’ils ne l’auraient imaginé…

Ce que j’en ai pensé : Sans en dire trop sur le scénario, j’ai trouvé que ce film était à la fois drôle, mais aussi touchant. Aborder le sujet des relations des personnes porteuses de trisomie 21, ou de toutes autres « différences » est rare, mais pourtant tellement important. On ne se rend pas toujours compte des difficultés qu’ils peuvent avoir pour trouver leur place dans un monde comme le nôtre. Le jugement envers les personnes handicapées physiques ou mentales est constant et cela rend les choses encore plus complexes pour eux.
Dans ce film, on découvre un Antoine heureux, confiant, mais également fragile et renfermé à un autre moment, où même son père, pourtant très présent, ne parviendra pas à l’aider. Même si c’est un film, les faits restent au fond réels et c’est aussi ce qui fait la beauté de cette histoire.
En conclusion, j’ai donc vraiment apprécié ce film qui je l’espère en aidera plus d’un, notamment sur la remise en question des personnes dites « normales », même si je n’aime pas cette expression. Les moqueries, le harcèlement sont encore bien trop courants dans notre civilisation… et dans quel but ? Se montrer plus forts que les autres alors que finalement, c’est tout le contraire.

Après la projection, je n’ai pas traîné trop longtemps car je sentais qu’il fallait que j’aille dormir rapidement. Et, comme le logement était à deux pas, ça a pu se faire sans le moindre encombrement.

MERCREDI 15 SEPTEMBRE

Il est à peu près 9h00 quand je m’éveille après une très bonne nuit. J’aurai d’ailleurs sûrement pu dormir un peu plus mais puisque j’ai une projection qui démarre à 11h00, je préfère ne pas prendre de risque. De même, j’aime bien dans ces cas là avoir le temps de me préparer sans être dans la précipitation.

Après un petit-déjeuner, je me suis donc rendue au cinéma pour la projection des premiers épisodes de la saison 4 de la série « Balthazar ». Deux petites heures plus tard, je suis ressortie ravie et impatiente de voir le reste de la saison.

Ayant réservé avant mon arrivée un accès pour la visite des trois tours de la ville, j’avais prévu d’aller y faire un tour cet après-midi. Puisque les visites n’étaient possibles qu’à partir de 14h15, j’ai pris le temps de manger avant de faire le tour du Vieux-Port pour rejoindre la première tour. J’ai donc enchaîné les trois, passant au moins trente minutes dans chacune d’elle. N’étant pas vraiment pressée par le temps, j’en ai profité pour prendre plein de photos de tous les endroits possibles. C’était d’ailleurs très chouette de découvrir ces lieux mythiques de la ville, qui offrent des points de vue uniques.
Malgré quelques douleurs dans les jambes après les kilomètres parcourus hier et les escaliers empruntés ce jour, j’ai continué mon périple vers le centre ville. J’ai simplement marché dans les rues commerçantes et suis revenue au point de départ peu après 16h00. Avant de repasser par la maison, je me suis arrêtée chez « Amorino » qui propose notamment des glaces ou des gaufres. J’avais bien mérité une petite pause gourmande !

Enfin, je suis rentrée très brièvement avant de retourner au cinéma pour la dernière projection que j’avais réservé. La soirée a ensuite été assez calme. Je n’avais plus tellement d’énergie pour sortir alors je suis simplement restée tranquille et ne me suis d’ailleurs pas couchée très tard une nouvelle fois.

PROJECTION DES DEUX PREMIERS ÉPISODE DE LA NOUVELLE SAISON DE « BALTHAZAR » (en compétition française série 52′)

Avec Tomer Sisley, Constance Labbé, Yannig Samot, Philypa Phoenix et Côme Levin.

Synopsis : Raphaël Balthazar est le médecin légiste le plus doué de sa génération, il sait faire parler les morts comme personne. Il fascine autant qu’il exaspère, car il se moque des normes et des conventions. Il va devenir le coéquipier du commandant de police Hélène Bach récemment arrivée à la criminelle. Tous deux vont se confronter aux enquêtes meurtrières les plus complexes. Mais, Balthazar est hanté par l’assassinat sanglant de sa femme, Lise, 12 ans plus tôt. Il devra composer avec cette blessure constante pour rester impliqué dans les enquêtes qu’il mène avec Hélène. Pendant les trois saisons, les deux protagonistes seront constamment attirés l’un par l’autre. Hélène apprend que son mari la trompe et va alors se rapprocher de Balthazar, alors que ce dernier vient de rencontrer Maya, une voisine du dessus. En 2021, Constance Labbé rejoint la saison 4 de la série policière et succède pour l’occasion à Hélène de Fougerolles dans la peau d’un nouveau personnage. Il s’agit de Camille Costes, une capitaine de police au franc parler, à l’humour et à l’énergie dévastateurs.

Ce que j’en ai pensé : J’appréhendais un peu cette nouvelle saison et je me demandais comment ils pourraient rebondir face au départ d’Hélène de Fougerolles qui était pour moi l’essence de la série, notamment grâce au duo mythique qu’elle formait avec Tomer Sisley. Et pourtant, j’ai été agréablement surprise par cette nouvelle intrigue et par la façon dont ils ont réussi à intégrer Constance Labbé, sans pour autant oublier Hélène de Fougerolles.
Le premier épisode démarre quelques mois après le mariage entre Raphaël et Maya et va rapidement nous faire replonger dans cet univers qu’on aime tant. On retrouve l’âme de la série, des enquêtes continuent d’être résolues dans chacun des épisodes, tout en laissant du suspense quant au reste de l’intrigue. Le changement de personnage n’affecte donc, pour moi, aucunement la série.
Il me tarde maintenant de découvrir la suite, qui s’avère tout aussi prometteuse que les saisons précédentes.

PROJECTION DU TÉLÉFILM « LE FURET » (en compétition française unitaires)

« Le Furet » est une adaptation d’un succès cinématographique allemand intitulé Vaterfreuden (comprendre, ironiquement, les joies de la paternité) de Matthias Schweighöfer en 2014.
Avec Mathieu Madenian, Claire Keim, Alexandre Varga, Booder, Loïc Legendre, Nadia Roz et Juliette Tresanini.

Synopsis : Maxime est un célibataire endurci qui profite pleinement de sa liberté et assume vouloir vivre égoïstement, sans attaches ni enfants ni contraintes. Il voit d’un mauvais œil ce frère plutôt envahissant qui vient habiter chez lui avec son furet. Maxime accepte toutefois d’aider un couple d’amis stérile qui cherche à avoir un enfant par insémination artificielle, en allant faire un don de sperme anonyme pour légalement accélérer la procédure. Mais peu de temps après, au cours d’une soirée arrosée mal maîtrisée, le furet mord accidentellement les parties intimes de Maxime, provoquant une vasectomie qui le rend définitivement stérile. Réalisant tout à coup qu’il ne pourra jamais avoir d’enfant, Maxime essaye de récupérer son don, et apprenant qu’il a déjà été utilisé, veut à tout prix savoir qui sera la mère de son futur et unique enfant. Quand son frère vole son dossier à la clinique, il découvre stupéfait qu’il s’agit de Lisa Barrot, une célèbre et séduisante journaliste TV. Même si elle est sur le point de se marier, Maxime ne peut pas laisser filer sa seule chance d’avoir une vraie famille et est prêt à tout pour se rapprocher d’elle…

Ce que j’en ai pensé : Je ne m’attendais pas à un film exceptionnel, pourtant, j’ai été quelque peu déçue par l’histoire. On ne peut pas dire que je me sois ennuyée durant la diffusion car il y a plusieurs passages drôles et des scènes cocasses, mais il m’a manqué quelque chose. Malgré quelques rebondissements, je n’ai pas été grandement surprise et j’étais déjà préparé au final présenté.
J’ai conscience qu’il est de plus en plus difficile au fil des années de trouver LE scénario parfait, avec des éléments jamais traités, mais en même temps, j’ai l’impression de voir souvent le même genre de choses et je trouve cela dommage.
Bien évidemment, cela n’enlève en rien le talent de toute l’équipe, ni même des comédiens que j’ai trouvé merveilleux. J’ose imaginer tout le travail et l’investissement qu’il y a derrière de tels projets. Mais je dois avouer que sans la présence de Claire Keim dans le casting, je ne serai probablement pas allée le voir. D’ailleurs, petit aparté, cela fait un bien fou de la retrouver, même si ça n’est qu’à travers un écran.

JEUDI 16 SEPTEMBRE

Un nouveau jour commence, mais celui-ci sera bien moins intéressant puisque c’est déjà le moment du retour. Mais, mon train n’étant qu’en début d’après-midi, ça me laisse encore le temps de profiter un petit peu sur place.

Je passerai d’ailleurs mes derniers moments ici sur la plage de la concurrence située à une dizaine de minutes du logement. Petit pique-nique au soleil et au grand air, il n’y a rien de mieux.

Puis, à 12h30 il est temps pour moi de repartir vers la gare que je mets une demi-heure à rejoindre, tranquillement. Je me sens déjà nostalgique, comme bien souvent après de tels moments. D’ailleurs, je me suis dit immédiatement que j’ai bien fait de partir et de ne pas renoncer. Certes, je n’ai pas tellement eu de communication sur place, mais quelle importance ? J’ai profité, j’ai fait ce que je voulais, quand je le voulais. J’étais simplement libre.

Je ne regrette donc absolument pas ce petit séjour, et je serai même prête à repartir en solo, bien que je ne sais pas encore quel serait mon maximum en nombre de jours. Il faut encore que je teste tout cela, mais c’est sur la bonne voie.
Et j’ajouterai enfin, et même si je ne suis pas restée longtemps, que La Rochelle est une ville très chouette et je ne manquerai d’y revenir si l’occasion se présente.

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